Finance Technique & Trend

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jeudi 6 mars 2008

Relances clients: sortez des sentiers battus

Pour relancer les clients mauvais payeurs, il y a traditionnellement deux méthodes : le courrier et le téléphone. Le courrier est peu efficace : il a une forte tendance à finir directement dans la corbeille à papier et le téléphone est chronophage : le ou la comptable est en formation, en train de déjeuner, en réunion et il faut bien souvent appeler plusieurs fois avant de joindre la personne.

Relancer par e-mail ou par texto : c’est encore inhabituel et devrait avoir plus d’impact qu’un simple courrier.

A suivre : le SMS certifié Une société espagnole Lleida propose un service de SMS, envoyés depuis un ordinateur. L’utilisateur reçoit un fichier pdf avec le message envoyé, le numéro du destinataire et la date et l’heure.

Pour en savoir plus : l’article de l'atelier numérique

vendredi 18 janvier 2008

Les conséquences de Bâle II pour les entreprises

Bâle II, pour favoriser la stabilité financière, impose aux banques de structurer leur bilan en fonction des risques suivants :

Risques de crédit : le risque qu’un débiteur fasse défaut

Risques de marché : risque de perte ou de dévaluation des produits de taux (obligations, dérivés de taux), actions, change, matières premières.

Risque opérationnel : risque de perte lié à des processus opérationnels.

C’est la mesure du risque de crédit qui va avoir une influence sur le management financier des entreprises.

La nécessité de mesurer le risque réellement assumé (dont dépendent les fonds propres de la banque) va les conduire à segmenter plus finement leur clientèle. A terme il est vraisemblable que le taux accordé à un client à risque sera plus élevé que le taux accordé à un client présentant une bonne notation.

Mesurer le risque de crédit

Pour mesurer le risque de crédit, l’encours de la créance va être pondéré par la qualité du débiteur. Le comité de Bâle a définit une approche standard qui va de 0% (pour les états souverains) à 150% pour les parties les plus risquées. Les pondérations à appliquer dépendent des notations accordées par les agences spécialisées (Moody’s, Standard & Poors). Les banques françaises ont, pour la plupart, investi dans leur propre système suivant l’approche dite de « notation interne avancée ». La notation s’appuiera sur des indicateurs comptables et financiers mais aussi sur des données non financières telles que l’organisation interne de l’entreprise ou la qualité des données prévisionnelles.

Les mesures utiles.

• Prendre connaissance de sa note Banque de France. La BDF a modifié son système de notation pour être conforme à Bâle II. Dans le cas où la note est favorable, elle peut être un argument à mettre en avant. En revanche, si la note se dégrade, il peut être utile de prendre contact avec sa succursale BDF pour connaître les éléments qui ont influencé cette note.

• Renforcer les relations avec son chargé d’affaires.

• Si nécessaire construire un plan d’action pour améliorer sa notation bancaire.

Pour avoir plus d’information sur Bâle II

Le site de la Fédération bancaire française : http://www.fbf.fr/Web/internet/corporatesite.nsf/(Home)/Launch

Une page de vulgarisation sur le ratio de solvabilité des banques: http://www.fimarkets.com/pages/ratio_solvabilite_mcdonough_cooke.htm

La page de Wikipédia sur Bâle II: http://fr.wikipedia.org/wiki/B%C3%A2le_II

L'amélioration du BFR: Exevidence